Notre Politique 100% écologique

Notre Politique 100% écologique

Celles qui nous suivent depuis longtemps savent à quel point l'écologie et le respect de l'environnement sont au centre de nos valeurs, et l'une des motivations premières à la création de Clara de Rochecourt.

Une chose est sûre, c'est que nous les femmes, on aura toujours nos règles... Les générations suivantes aussi, et celles d'après, et d'après...

Par contre, ce qui peut changer, c'est notre façon de consommer (et ça passe aussi par les protections hygiéniques...).

Petit rappel :

une femme utilise en moyenne 11 000 protections hygiéniques dans sa vie, ce qui représente entre 130 et 150 kilos de déchets. De par leur forte composition de plastique, ils mettront entre 400 et 600 ans à se dégrader complètement dans l'environnement. 

Aujourd'hui, grâce aux utilisatrices Clara de Rochecourt , c'est déjà plus de 1 millions de protections jetables économisées. 

Soit 39 tonnes de déchets en moins dans la nature ! 

L'impact des protections hygiéniques jetables sur l'environnement vu de plus près

Les serviettes et tampons hygiéniques jetables sont souvent composés de substances toxiques, sont polluants et coûteux.

A partir de bois, de coton, d'eau et de pétrole (oui oui🥺) les fabricants composent les différentes pièces des protections féminines. Au final, les composants sont en grande majorité des matières synthétiques ou plastiques (rayonne, polyéthylène, polyester, polypropylène) et du coton.

Certaines protections contiennent des traces de substances toxiques, d’après les tests de plusieurs organismes belges et français.

Les tests révèlent des résidus de pesticides, d'insecticides, de dioxines, de dérivés halogénés, de phtalates… Certains polluants détectés sont considérés comme cancérigènes probables, perturbateurs endocriniens ou toxiques pour la reproduction.

Une catastrophe pour la faune et la flore 

L’impact des produits jetables est considérable. Surtout lorsqu'on sait que ces produits ne sont pas recyclés.

De nombreuses protections hygiéniques finissent aussi en déchets sauvages. Elles se retrouvent alors dans les rivières puis dans les océans. En 2009, l’Ocean Conservancy a ramassé environ 24 600 tampons et applicateurs sur les plages. Ces détritus ont des impacts :

  • Il leur faut entre 400 et 600 ans pour se décomposer.
  • Comme beaucoup de déchets dans les océans, les animaux marins les consomment. Et ces ingestions peuvent bloquer leur système digestif et entraîner leur mort.